08 mars 2015 ~ 0 Commentaire

Le magistère de l’Église catholique

Plan :

 

§ 1 . Le magistère hiérarchique

1 . Le fondement du magistère hiérarchique

2 . La critique du magistère hiérarchique

§ 2 . Le magistère doctrinal

1 . La valeur du magistère doctrinal

2 . La critique du magistère doctrinal

 

 

 

La doctrine de l’Écriture sainte renvoie à la question de l’autorité. Quelle est, pour les chrétiens, « la juste relation devant exister entre la Bible et d’autres sources d’autorité[? Pour l']orthodoxie protestante, [...] Dieu exerce son autorité par le moyen de la Bible. [Quant à] l’Église catholique romaine[, elle tient pour vraie l'affirmation selon laquelle] Dieu exerce son autorité par le magistère de l’Église »1. Mais qu’est-ce que le magistère et où se situe t-il dans la théologie catholique? Pour tenter de répondre à ces deux questions on peut commencer par situer le magistère d’après une citation selon laquelle « [...] la doctrine chrétienne est, pour les catholiques, issue d’une seule source : la Révélation [… qui] est connue grâce à trois moyens : la tradition [...], les saintes Écritures et le magistère [...] »2. Le magistère est donc un moyen, parmi d’autres, par lequel les fidèles catholiques ont accès à la doctrine. Parvenus à ce point, il faut tout de suite ajouter que le magistère est le moyen le plus facile et le plus évident pour accéder à la connaissance doctrinale pour qui ne veut pas avoir à étudier laborieusement la tradition et les saintes Écritures. Dans le dictionnaire Le Robert Micro, la doctrine est définie comme un « ensemble de principes, de croyances, de règles qu’on affirme être vrais et par lesquels on prétend fournir une interprétation des faits, orienter ou diriger l’action »3. Il ressort de cette définition que la doctrine est un ensemble théorique plus ou moins élaboré et complexe. De là découle la fonction d’enseignement dévolue au magistère qui publie dans le langage d’aujourd’hui et dans les différentes langues la doctrine issue de la Bible et de la tradition. Ainsi, il opère pour la doctrine un travail de conservation et d’exposition, de contrôle et de déploiement, de défense et de vulgarisation, de délimitation et d’actualisation. Pour la commodité et la clarté du propos, on distinguera d’une part le magistère hiérarchique et d’autre part le magistère doctrinal tout en ayant à l’esprit que dans son acception courante le mot « magistère » recèle une connotation qui renvoie tout autant au poids et à la légitimité de la hiérarchie qu’aux doctrines enseignées par cette même hiérarchie. Ainsi, l’enseignement officiel de l’Église catholique est auréolé du prestige de l’autorité qui le dispense. On étudiera donc, d’un point de vue protestant, le magistère hiérarchique (§ 1) puis le magistère doctrinal (§ 2).

 

§ 1 . Le magistère hiérarchique

 

Le magistère hiérarchique correspond au pouvoir exclusif détenu par le clergé séculier pour définir et dispenser l’enseignement officiel de l’Église catholique. Il repose sur des fondements (1) que l’on peut soumettre à la critique (2).

 

1 . Le fondement du magistère hiérarchique

 

Le fondement du magistère hiérarchique de l’Église catholique est celui de la succession apostolique. Les apôtres avaient reçu leur mandat du Christ et le clergé catholique a hérité de ce mandat. Dans un premier paragraphe intitulé « Les douze apôtres »4, Xavier Léon-Dufour, théologien catholique, démontre le caractère « unique »5 de l’« apostolat »6 des douze « au sens le plus fort du terme »7 puis dans un second paragraphe intitulé « L’apostolat de l’Église naissante »8, il énonce que les apôtres ont communiqué « à d’autres [...] l’exercice de leur mission apostolique »9. Plus loin il cite Luc 10.1 où Jésus donne aux « soixante-douze [...] [le m]ême objet de mission que pour les Douze [et le] même caractère officiel »10 et il cite Lc 10.16 avant de conclure que « [d]ans la pensée de Jésus, la mission apostolique n’est donc pas limitée à celle des Douze »11. Puis il poursuit ainsi :

 

Les Douze eux-mêmes agissent dans cet esprit. Lors du choix de Matthias, ils savent qu’un bon nombre de disciples peuvent remplir les conditions nécessaires (Ac 12.1ss) : ce n’est pas proprement un apôtre, mais un douzième témoin que Dieu désigne. Voici en outre Barnabé, un apôtre de même renom que Paul (14.4,14) ; et si les Sept auxiliaires choisis par les Douze ne sont pas nommés apôtres (6.1-6), ils peuvent toutefois fonder une église (sic) nouvelle : tel Philippe en Samarie, bien que ses pouvoirs soient limités par ceux des Douze (8.14-25). L’apostolat, représentation officielle du Ressuscité dans l’Église, demeure à jamais fondé sur le collège « apostolique » des Douze, mais il s’exerce par tous les hommes auxquels ceux-ci confèrent autorité12.

 

D’après cette argumentation, il n’y aurait pas une discontinuité mais une continuité fonctionnelle dans le temps, une transmission des responsabilités malgré la distinction entre apôtre au sens fort et apôtre au sens faible et par conséquent l’idée de succession apostolique est exposée dans divers écrits catholiques. Ainsi, le Dictionnaire de théologie fondamentale énonce que

 

Les évêques, [...], succèdent aux apôtres […] (LG 20) dans le magistère […] (LG 22) [car ils] reçoivent du Seigneur […] la mission d’enseigner […] (LG 24). [...] Ces déclarations, évidemment, doivent être justifiées par des preuves tirées du Nouveau Testament et des documents de l’Église primitive. Nous ne pouvons, dans cet article, qu’indiquer brièvement comment cette preuve pourrait être faite. Il nous faudrait expliquer les points suivants : (a) les apôtres ont reçu du Christ le mandant d’enseigner en son nom ; (b) ils ont partagé ce mandat avec d’autres qu’ils ont enrôlés dans le ministère pastoral ; (c) le principe de la succession dans ce mandat était déjà appliqué au temps de la rédaction du NT ; (d) l’Église des IIè et IIIè siècles a reconnu que ses évêques étaient les légitimes successeurs des apôtres qui avaient autorité d’enseigner13.

 

Le Catéchisme de l’Église catholique (CEC) énonce quant à lui sous le titre suivant, « Les évêques successeurs des apôtres » :

 

Pour que la mission qui leur avait été confiée pût se continuer après leur mort, les apôtres donnèrent mandat, comme par testament, à leurs coopérateurs immédiats d’achever leur tâche et d’affermir l’œuvre commencée par eux, leur recommandant de prendre garde au troupeau dans lequel l’Esprit saint les avait institués pour paître l’Église de Dieu. Ils instituèrent donc des hommes de ce genre, et disposèrent par la suite qu’après leur mort d’autres hommes éprouvés recueilleraient leur ministère.

De même que la charge confiée personnellement par le Seigneur à Pierre, le premier des apôtres, et destinée à être transmise à ses successeurs, constitue une charge permanente, permanente est également la charge confiée aux apôtres d’être les pasteurs de l’Église, charge dont l’ordre sacré des évêques doit assurer la pérennité. C’est pourquoi l’Église enseigne que les évêques, en vertu de l’institution divine, succèdent aux apôtres, comme pasteurs de l’Église, en sorte que, qui les écoute, écoute le Christ, qui les rejette, rejette le Christ et celui qui a envoyé le Christ14.

De cet ensemble de citations il ressort une hiérarchie dont le sommet est le Christ et dont le prolongement descend vers les apôtres et les évêques puisqu’« écouter le pasteur de l’Église romaine, c’est écouter Jésus-Christ lui-même »15. En d’autres termes, on assiste à une continuité sinon statutaire, du moins fonctionnelle entre d’une part les apôtres au sens fort, les apôtres au sens faible, les disciples du Christ et d’autre part le clergé de l’Église catholique.

Cette conception magistérielle de la hiérarchie cléricale a donné lieu à la critique.

 

2 . La critique du magistère hiérarchique

 

Le théologien catholique Hans Küng a écrit que

 

Dans la mesure où les apôtres sont les témoins et les messagers directs du Seigneur ressuscité, ils ne peuvent avoir de successeurs […] [sic] L’apostolat en tant que service de témoignage direct et de message fondamental s’est éteint à la mort des apôtres16.

 

Le théologien évangélique George Eldon Ladd, pour sa part, argumente ainsi :

 

Les apôtres sont une équipe suscitée par Dieu pour servir de fondations à l’Église (Ep 2.20; cf. aussi Ap 21.14) et pour transmettre la révélation divine (Ép 3.5) qui donne la signification de la personne et de l’œuvre rédemptrice du Christ. Ils parlent donc avec une autorité qui vient de Dieu lui-même, et avec laquelle aucun chef moderne de l’Église ne peut parler. Les apôtres sont les gardiens de l’enseignement de l’Église primitive (Ac 2.42) et on peut concevoir que les écrits du Nouveau Testament soient le produit final du témoignage apostolique sur la signification de l’événement du salut en Christ. Une fois l’Église établie avec succès, et la parole apostolique qui interprète la portée du Christ consignée sous forme écrite, il n’est plus besoin de perpétuer la fonction apostolique17.

 

Le théologien évangélique Alain Nisus, quant à lui, dans un article dont le titre est Sept thèses sur l’autorité dans l’église (sic), dans un deuxième paragraphe intitulé « Nous ne sommes plus au temps de l’Église apostolique » ; développe l’argumentation suivante :

 

Ma deuxième thèse est la suivante : Il convient de faire une distinction en matière d’autorité entre l’Église apostolique et l’Église post-apostolique. En effet, l’Église du Nouveau Testament est l’Église des apôtres. Les apôtres jouent un rôle unique dans l’histoire du salut, ils sont les messagers du Christ, ses représentants, ils sont investis de l’autorité même du Seigneur en matière doctrinale. Ils communiquent la révélation de Dieu, leur parole est parole de Dieu. L’apôtre Paul en particulier a une conscience aiguisée de la spécificité de la fonction apostolique : « le Christ parle par moi » (2 Co 13.3) ; « quand vous avez reçu la parole de Dieu que nous vous faisions entendre, vous l’avez reçue non comme parole d’homme, mais comme ce qu’elle est réellement, la parole de Dieu » (1 Th 2.13) ; « celui qui rejette ces instructions, ce n’est pas un homme qu’il rejette, c’est Dieu, lui qui vous donne son Esprit Saint » (1 Th 4.8). Il s’agit ici de la fonction apostolique au sens fort. Les apôtres sont le fondement ou la fondation de l’Église, selon Éphésiens 2.20. [...]

Les apôtres ont donc une autorité très forte et leur fonction est non transmissible. Il ne peut pas y avoir de successeurs des apôtres, dans ce rôle de fondation. Comme l’a démontré Cullmann, on pourrait parler d’ephapax (une fois pour toutes) apostolique. En effet, comme le fait remarquer Blandenier, personne ne peut aujourd’hui dire comme Jean : « ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché du verbe de vie … ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons » (cf. 1 Jn 1.1-3). L’apôtre est témoin du ressuscité (Ac 12.2, 1 Co 9.1), il faut qu’il soit en relation directe avec le Seigneur. Sa dignité unique c’est d’avoir reçu une révélation directe, sans intermédiaire humain, c’est-à-dire que son témoignage est direct et non dérivé. C’est pourquoi en Galates 1.12, Paul nie expressément avoir reçu l’Évangile de la part des hommes. Nous sommes, selon la prière de Jésus en Jean 17.20 ceux qui croient à cause du témoignage des apôtres. Les données du Nouveau Testament relatives aux apôtres ne peuvent pas être transférées directement sur d’autres ministères d’aujourd’hui. Ainsi, il faut donc faire une différence très nette entre le fondement de l’Église, qui a eu lieu au temps des apôtres, et l’Église post-apostolique qui repose sur ce fondement apostolique. Pendant la période apostolique, au niveau textuel, l’autorité dans l’Église consistait dans l’Ancien Testament, les circulaires apostoliques, les lettres apostoliques (qui constitueront notre actuel Nouveau Testament), les directives apostoliques. Pour nous il n’y a pas de succession apostolique, mais le témoignage apostolique nous est conservé au moyen des textes du Nouveau Testament18.

Il ressort de la critique que le fondement du magistère hiérarchique ne repose pas sur une analyse suffisamment conséquente, rigoureuse et précise des données du texte biblique. On peut donc conclure au caractère erroné de la doctrine selon laquelle, les responsables de l’Église post-apostolique détiennent leur autorité doctrinale et disciplinaire d’un mandat conféré par les apôtres au sens fort du terme. Il y a bien discontinuité dans le temps.

Après cette étude du magistère hiérarchique on peut désormais étudier le magistère doctrinal.

 

§ 2 . Le magistère doctrinal

 

Le magistère doctrinal est ici compris comme la matière et le contenu même de l’enseignement officiel de l’Église catholique. On appréciera sa valeur (1) avant de l’aborder sous un angle plus critique (2).

 

1 . La valeur du magistère doctrinal

 

Il ressort du Codex Iuris Canonici (CIC) aux canons 749 et suivants19, que l’enseignement donné par le magistère de l’Église doit, dans certaines conditions, être tenu pour infaillible. Dans les autres cas l’enseignement magistériel appelle à la croyance confiante, à la soumission intellectuelle et spirituelle, à l’adhésion avec grand respect ou au simple respect. Tout ce qui relève d’une attitude contraire relève de l’hérésie, de l’apostasie ou du schisme. Sur la forme, les termes et les expressions employés par le CIC sont plutôt emphatiques et grandiloquents.

Sur l’infaillibilité magistérielle, il s’agit de

 

« jugements solennels » d’un concile œcuménique ou d’un pape qui définissent une doctrine. [On a] comme exemples modernes de ces actes la définition de l’Immaculée Conception par le pape Pie IX en 1864, la définition de l’infaillibilité pontificale par Vatican I en 1870 et la définition de l’Assomption de la Sainte Vierge par le pape Pie XII en 1950. Tous les fidèles sont obligés de donner leur assentiment absolu de foi aux dogmes [... dits ...] « irréformables », non pas en ce sens que leur formulation est si parfaite ou immuable qu’elle ne puisse jamais être améliorée, mais en ce sens que leur signification authentique demeurera toujours vraie20.

 

On a là une formulation qui semble attribuer aux dogmes catholiques un degré de fiabilité comparable à celui conféré par certaines positions du courant évangélique à la Bible à savoir l’inerrance et la sûreté absolues non sur la forme mais sur le fond.

Par ailleurs, le « rapporteur de la Députation de la foi (commission théologique) à Vatican I déclarait en 1870 : « L’infaillibilité absolue appartient à Dieu seul, Vérité première et essentielle. Toute autre infaillibilité, du fait qu’elle est commandée par un certain but, a ses limites et ses conditions » »21. Cela introduit une distinction entre infaillibilité absolue et infaillibilité relative. Le magistère infaillible de l’Église catholique ne serait donc que relatif. Or, comme on l’a vu précédemment, cette infaillibilité relative du magistère catholique confine tout de même à l’inerrance et à la sûreté absolues sur le fond.

En somme, le degré de fiabilité accordé par les évangéliques à la Bible est également accordé, en théorie, par les catholiques, à l’enseignement dit « infaillible » du magistère (ordinaire ou extraordinaire). Or si on considère les dogmes infaillibles précités en gras, on peut difficilement leur attribuer un quelconque fondement biblique. Cela renvoie à la question de la critique du magistère doctrinal.

 

2 . La critique du magistère doctrinal

 

L’autorité très forte du magistère romain au détriment de la Parole écrite de Dieu, la Bible, est dûe à plusieurs facteurs historiques. D’une part on assiste à l’abandon progressif du sens littéral du texte biblique dès le 5è siècle au profit de son sens allégorique laissant par là-même une place importante à l’imagination. D’autre part, dans la lutte contre les hérétiques téméraires, les Pères vont surimposer l’autorité de l’Église comme interprète officiel de l’Écriture. De là est né l’adage selon lequel « Roma locuta est, causa finita est »22. Cette autorité doctrinale ira croissant puisque depuis le 9ème siècle il est acquis que l’Église catholique ne peut pas faire d’erreur : « Ecclesia errare non potest »23. Or, avec des enseignements aussi éloignés des textes bibliques il est difficile de croire que l’Église catholique ne puisse errer. On comprend alors la réaction de Luther disant : « Nous n’accordons à l’Église aucune autorité qui dépasse l’Écriture. (WA 403, 434, 13) »24. De même Calvin avait pu écrire : « Comme Dieu ne parle pas chaque jour du ciel et que sa vérité, selon sa volonté, est et sera connue jusqu’à la fin dans les seules Écritures, les croyants doivent considérer comme arrêté et certain qu’elles émanent du ciel et qu’en les lisant, c’est comme s’ils entendaient Dieu lui-même s’adresser à eux »25. Plus loin dans un autre paragraphe on lit : « […] nous admettons sans le moindre doute qu’elle nous a été donnée par la bouche même de Dieu […] nous sommes certains d’avoir en la Parole de Dieu la vérité incontournable »26.

On voit ici que les réformateurs ont rappelé et souligné le rôle fondamental et normatif des Écritures saintes en tant que norma normans face à l’influence croissante des « décisions des conciles, [d]es décrets pontificaux, [du] droit canonique et [d]es textes des Pères »27. Ainsi, « les Réformateurs revendiquaient que la Bible soit placée au-dessus de l’Église »28.

 

 

 

En conclusion, on peut remarquer d’une part que le magistère hiérarchique n’est pas bibliquement fondé sur une succession apostolique comme il le prétend au sens où il ne tire pas son autorité des apôtres au sens fort et d’autre part que le contenu de son enseignement est parfois dénué de tout fondement biblique alors qu’il le présente parfois comme infaillible au sens de sûr et inerrant ce qui confine à l’infaillibilité absolue sur le fond attribuée par l’orthodoxie évangélique au texte biblique. Or l’Église est « apostolique » lorsqu’elle respecte sérieusement le témoignage des apôtres consigné par écrit dans le NT. Par ailleurs et enfin, on pourrait éventuellement parler de « succession apostolique » en ce que l’Église a hérité, avec un intérêt tout particulier ; de l’œuvre écrite par les apôtres, à savoir le NT.

1. Introduction à la Doctrine chrétienne, FLTE-EAD, 2001, vol. 1, p. 19-20.

2. Wikipédia, Magistère de l’Église, disponible sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Magist%C3%A8re_de_l%27%C3%89glise

3. Le Robert Micro, 1998, p. 404.

4. Vocabulaire de théologie biblique, Cerf, 12ème édition, Paris, 2007, p. 73.

5. Ibid., p. 73.

6. Ibid., p. 73.

7. Ibid., p. 73.

8. Ibid., p. 73.

9. Ibid., p. 73.

10. Ibid., p. 74.

11. Ibid., p. 74.

12. Ibid., p. 74.

13. Dictionnaire de Théologie fondamentale, Bellarmin-Cerf, 1992, p. 741.

14. Catéchisme de l’Église catholique (CEC), § 861 in extenso et § 862 in extenso http://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P23.HTM

15. Par Mr l’abbé MERCIER, SERMON IX . L’INFAILLIBILITÉ DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE ROMAINE EN MATIÈRE DE FOI ET DE MOEURS. Disponible sur http://www.virgo-maria.org/Documents/infaillibilite-pontificale/Abbe_Mercier.htm

16. Hans KÜNG, L’Église, Bruges, Desclée de Brouwer, 1968, vol. 1, p. 24 cité par Edmund P. CLOWNEY, L’Église, coll° Théologie, Éd° Excelsis, 2000, p. 76.

17. G.E. LADD, Théologie du Nouveau Testament, coll° Théologie, Éd° PBU et EXCELSIS, 1999, p. 395.

18. Alain NISUS, Sept thèses sur l’autorité dans l’Église, Les cahiers de l’école pastorale, cahier n°33. Certaines parties du texte ont été mises en gras par nos soins. Texte en ligne sur http://www.publicroire.com/cahiers-ecole-pastorale/vie-et-gestion-de-l-eglise/article/sept-theses-sur-l-autorite-dans-l-eglise

19. CIC articles 749 et suivants http://www.vatican.va/archive/FRA0037/__P2F.HTM

20. Dictionnaire de théologie fondamentale, op. cit., p. 747.

21. Jean-François CHIRON, L’infaillibilité et son objet – L’autorité du magistère infaillible de l’Église s’étend-elle aux vérités non révélées? Cogitatio Fidei, Éditions du Cerf, Paris, 1999, p. 20.

22. Formule attribuée à Saint Augustin citée par Alain NISUS dans La doctrine de l’Écriture sainte, cours

FLTE décentralisé à Lyon, 2009-2010.

23. CHIRON, op. cit., p. 27.

24. Dictionnaire critique de Théologie, Puf, Quadrige, 2002, p. 693.

25. Jean CALVIN, Institution de la religion chrétienne, Éditions KERYGMA et EXCELSIS, 2009,

Livre 1, chapitre 7 § 1, p. 36.

26. Ibid., Livre 1, chapitre 7 § 5, p. 41.

27. Dictionnaire critique de Théologie, Puf, Quadrige, 2002, p. 118.

28. Introduction à la Doctrine chrétienne, FLTE-EAD, 2001, vol. 1, p. 21.

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